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Mon projet
Auto-construction d'une maison passive

Comme tant d'autres, j'ai aussi envie de faire partager l'histoire de notre construction.

Mon originalité résidera dans les caractéristiques de  cette construction: maison passive, ce n'est pas encore très - assez? - courant dans nos régions, en autoconstruction - ce qui représente un défi qui me motive.

C'est pourtant à mon sens, la seule voie raisonnable pour qui commence aujourd'hui un projet de cette nature.



120 m² sur deux niveaux, avec en plus  30 m² de terrasse plein sud.

Vous l'avez deviné, je suis convaincu. Mais de quoi, donc?

D'abord de la nécessité de réduire mon empreinte écologique. J'ai écrit réduire, pas supprimer, et la maintenir dans les limites qui permettront à d'autres d'exister aussi.

Ensuite de la logique du concept bioclimatique : mettre en oeuvre tout ce qui peut correspondre à l'utilisation la plus rationnelle, « éconologique », des ressources qui sont à ma disposition. Je ne suis pas à l'origine de ces ressources, et comme je ne les ai pas créées, je ne suis pas capable de les renouveler. Il est donc dangereux de les épuiser.



Construction des murs

Notre projet : Réaliser une maison de vacances...

Nous souhaitons réaliser une habitation destinée à être occupée de façon semi permanente, en alternance avec Bruxelles par demie semaine, ou demie quinzaine à la belle saison, un peu moins l'hiver par temps froid.

Le logement sera prévu pour deux personnes, occasionnellement 4 et exceptionnellement 20. Il s'agit donc de fournir un espace polyvalent avec le minimum d'équipements nécessaires pour des séjours de « vacances » : limitation des équipements de ménage (cuisine simple, lessive occasionnelle)  et soin apporté aux équipement confort (salle d'eau, chauffage pour l'hiver).

Une pièce de repos isolée, mais l'espace pourra occasionnellement être utilisé pour des « dortoirs » de week-end. Un abri complémentaire fournira du couchage complémentaire en cas d'affluence.

On mettra à profit l'insertion dans la forêt, dans la nature au milieu des arbres, dans une clairière de petites dimensions, sur la pente à bonne exposition, on rendra possible l'intégration intérieur/extérieur, par l'utilisation de terrasses au sud, est et ouest.



Tranchée destinée à recevoir le puits canadien

Je souhaite utiliser au maximum les principes de l'habitation bioclimatique.

  • appui sur la pente même si elle est faible (20 %, la renforcer par un terrassement éventuel), pour isoler du nord et des vents froids.
  • utilisation de l'ensoleillement disponible (au meilleur de la journée, l'exposition plein sud - en oblique par rapport au terrain - permet de recueillir les 5 heures de soleil les plus chaudes, de 10 à 15, temps solaire vrai, de midi à 5 heures en été, 11 h à 4 h l'hiver), par des fenêtres judicieusement réparties, et l'utilisation de capteurs.
  • utilisation de matériaux à forte inertie thermique permettant en mauvaise saison, de limiter les pertes de température quand la maison n'est pas occupée, mais que le chauffage de base fonctionne.



    Fosse septique et deux cuves de récupération de l'eau de pluie

    Cette construction doit être économe en énergie.

    La première raison était pécuniaire. Ça ne fait plaisir à personne de sortir de sa poche de l'argent qui s'en va en fumée.

    La deuxième raison plus philosophique était plus écologique : surtout pour une maison de vacances située au coeur d'une forêt, ça me semblait primordial d'avoir l'empreinte écologique la moins invasive.

    Et à cela s'ajoutait une troisième raison, plus personnelle : voilà un terrain d'étude formidable : la mise en oeuvre d'une construction, c'est la meilleure occasion pour apprendre plus sur tout : techniques de construction, argumentaire écologique, protection de la nature et de la santé, retour aux sources. Un vrai laboratoire.



    Vue sur le devant de la maison

    L'autoconstruction.

    Je décide de construire moi-même, en faisant appel à des corps de métiers (ouvriers ou artisans restant sous ma responsabilité) pour les travaux dépassant techniquement ou matériellement mes possibilités. Je me propose de suivre les formations nécessaires pour conduire les travaux.
    Le budget sera limité, mais mon travail raisonnablement valorisé y sera intégré.

    Plusieurs raisons à cela :

    La première raison était pécuniaire. Notre capital étant des plus modestes, si nous voulons avoir quelque chose d'utile et d'agréable, il faudra en avoir plus pour notre argent. Comme je suis disponible à plein temps, je ne vois pas pourquoi je ne valoriserais pas ce capital.

    Une autre raison touche à un réflexe fondamentalement ancré en moi : on n'est jamais si bien servi que par soi même, autrement dit « ce que nous faisons nous mêmes, nous le faisons bien ». Même si je ne suis pas qualifié pour faire ce métier, je suis disposé à apprendre, et j'aurai en plus l'avantage de le faire pour moi, donc avec plus d'amour, d'attachement et de désir de parfaire mon ouvrage.

    A cela s'ajoutait une troisième raison, plus personnelle : l'autoconstruction est un moyen de développement personnel. Il s'agit à mon sens d'une voie initiatique qui mettra en oeuvre tout un aspect de ma personne auquel j'ai jusqu'ici assez peu donné de place.


    Cet hiver

    Vous souhaitez en savoir plus ? Vous souhaitez suivre le projet pas à pas ? Consultez le blog de Michel Choppin : http://maisonpassive.choppin.be
    Ou contactez moi.

 

23/09/2010: Depuis l’hiver dernier, les choses ont changé à Revleumont

Les chassis ont été posés : système intermédiaire entre le tunnel et l’applique, un cadre de triplex permet de déposer le chassis en porte à faux devant le mur de BC. Ce qui fait qude les vitres se trouveront au centre de la paroi ? en effet, à la suite de cette fermeture, iun cadre de bois (ossature TGI) fermé par du Celit a délimité des caissons qui ont été remplis de ouate de laine de verre supafil( verre recyclé filé)

L’isolation est complete. Avec un R moye de 12 Et zéro pont thermique, il suffit d’un rayon de soleil sur les triple vitrage - coefficient solaire de 0,7  pour que la température intérieure monte à 20 ° et s’y maintienne plusieurs jours.

Reste a assurer l’étanchéité o l’air et à placer la VMC pour finaliser le caractère passif de la construction.

 

30/10/2011 blowerdoor test- test d’étanchéité infiltrometrie

 

Après un an de plus, après l’isolation extérieure, l’étanchéité a été réalisée par plafonnage. Après bien sur, avoir installé les réseaux d’eau et d’électricité.

Dans le meme temps, le bardage de meleze d’europe a été  placé à l’extérieur, et la terrasse en douglas étuvé local a été montée sur la façade sud .

Le test d’infiltrométrie couronne la réalisation intérieure. Résultat 0,52, le demande de certificat peut etre présentée à la Plateforme Maison Passive.

Suite dans quelques mois, sans doute. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Date de publication :
03-08-2010 (update: 07-11-2012)
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