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Nouvelle construction passive en ossature bois à Woluwe Saint-Lambert
Le choix du mode constructif

I. LE POINT DE DÉPART

Initialement notre idée était de construire dans l’optique de réduire au maximum la consommation énergétique du bâtiment. La Région de Bruxelles-Capitale ayant introduit la nécessité de construire « passif » à partir de 2015, nous avons opté pour cette logique. Après avoir étudié les contraintes, nous avons rapidement souhaité ne pas s’appuyer sur les complications introduites dans la phase de transition (2015-2018) ni sur les subtilités visant à rendre soi-disant le passif plus compatible avec l’environnement urbain, et nous avons opté pour un passif aux « normes » internationales (15 kWh/m2/an et étanchéité à 0,6 vol/h) qui se vendra mieux sur le moyen terme. Tout ça pour un surcoût quasi nul.

Comme il ne nous paraissait pas très adéquat de stocker beaucoup d’énergie grise dans un bâtiment visant à être peu énergiviore, nous nous sommes naturellement intéressés aux constructions non-traditionnelles. La première difficulté à passer fut que notre architecte n’etait pas expérimenté dans d’autres modes constructifs et a résisté au début sur la base d’une estimation financière de départ défavorable.

Après quelques recherches sur Internet, la lecture de quelques livres de base et la visite de 2-3 salons, nous avons identifié quelques fabricants d’ossature bois proposant des solutions de fabrication de panneaux tout en atelier avec assemblage de la structure sur place. Au total, considérant les aspects coût et durée, l’ossature bois se révèle compétitive avec de plus l’avantage d’un bâtiment sec dès le départ (alors qu’il faut compter 2-3 ans pour le séchage complet d’une construction traditionnelle avec tout l’inconfort que cela engendre).

II. ÉVOLUTION VERS UNE OFFRE COMPLÈTE

Alors que notre choix s’etait arrêté sur un fournisseur, la suite de l’exploration des techniques nous a amené à évoluer. Bien qu’épaulé par notre architecte, il s’est avéré au fil du temps difficile d’aborder toutes les dimensions d’un bâtiment passif. Une fois la structure montée, il y a de nombreux choix à réaliser, d’une certaine façon beaucoup plus que pour un bâtiment non-passif.

L'idée de réduire la consommation énergétique du bâtiment s’accompagnait pour nous naturellement de limiter l’usage du chauffage. Mais autant un chauffage classique avec chaudière et radiateurs et/ou chauffage au sol est assez simple à concevoir, autant la mise en place d’une ventilation double flux et d’un appoint de chaleur présente plus de défis. Cela ne peut se faire sans considérer ensemble le type de vitrage, leur orientation et leur taille, le type de chauffe-eau pour l’eau chaude sanitaire etc.

Du coup, sans être rebuté par tous ces aspects techniques essentiels, il nous est apparu plus pertinent de nous tourner vers un entrepreneur général spécialiste des maisons et bâtiments passifs en ossature bois. À ce stade, il nous est également apparu plus clairement que cela allait nous assurer une meilleure maîtrise du chantier dans un contexte de construction encore très embryonnaire en Belgique.

Pour conclure cet article, il est clair que nous n’aurions pas abouti à ce choix sans avoir fait tout le parcours exploratoire sur le système constructif et les techniques essentielles. Ces étapes nous ont permis d’identifier la bonne entreprise générale en adéquation avec notre besoin et notre conception de la maison que nous souhaitons occuper.

 

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Date de publication :
23-08-2018
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